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1 Élisée dit : Écoutez la parole de l’Éternel. Ainsi dit l’Éternel : Demain à cette heure-ci, la mesurea de fleur de farine sera à un sicle, et les deux mesures d’orge à un sicle, à la porte de Samarie. Et Élisée dit : Écoutez la parole de l’Éternel. Ainsi dit l’Éternel : Demain à cette heure-ci, la mesurea de fleur de farine sera à un sicle, et les deux mesures d’orge à un sicle, à la porte de Samarie. Élisée dit : Écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle l’Éternel : Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie. Elisée dit : «Ecoutez la parole de l’Eternel ! ‘Voici ce que dit l’Eternel : Demain, à la même heure, on pourra avoir 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent et 14 litres d’orge pour une pièce d’argent, à la porte de Samarie.’»(*) Élisée dit : Écoutez la parole de l’Éternel ! Ainsi parle l’Éternel : Demain, à cette heure, on aura une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, à la porte de Samarie. Élisée dit : Écoutez la parole de l’Éternel. Ainsi dit l’Éternel : Demain à cette heure-ci, la mesurea de fleur de farine sera à un sicle, et les deux mesures d’orge à un sicle, à la porte de Samarie.
2 Le capitaine, sur la main duquel le roi s’appuyait, répondit à l’homme de Dieu  : Même si l’Éternel faisait des fenêtres aux cieux, cela arriverait-il ? [Élisée] répondit : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas.
Et le capitaine, sur la main duquel le roi s’appuyait, répondit à l’homme de Dieu, et dit : Voici, quand l’Éternel ferait des fenêtres aux cieux, cela arriverait-il ? Et [Élisée] dit : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas.
L’officier sur la main duquel s’appuyait le roi répondit à l’homme de Dieu  : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Élisée dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point. L’officier chargé de soutenir le roi répondit à l’homme de Dieu  : «Même si l’Eternel faisait des fenêtres au ciel, une telle chose ne pourrait pas se produire Elisée dit : «Tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas(*) L’officier sur la main duquel s’appuyait le roi répondit à l’homme de Dieu  : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle? Et Élisée dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point. Le capitaine, sur la main duquel le roi s’appuyait, répondit à l’homme de Dieu  : Même si l’Éternel faisait des fenêtres aux cieux, cela arriverait-il ? [Élisée] répondit : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas.
3 Il y avait à l’entrée de la porte de la ville quatre hommes lépreux ; ils se dirent l’un à l’autre : Pourquoi sommes-nous assis ici à attendre la mort ? Et il y avait à l’entrée de la porte quatre hommes lépreux, et ils se dirent l’un à l’autre : Pourquoi sommes-nous assis ici jusqu’à ce que nous mourions ? Il y avait à l’entrée de la porte quatre lépreux, qui se dirent l’un à l’autre : Quoi ! resterons-nous ici jusqu’à ce que nous mourions ? Il y avait à l’entrée de la ville quatre lépreux qui se dirent l’un à l’autre : «Pourquoi rester ici jusqu’à notre mort ?(*) Il y avait à l’entrée de la porte quatre lépreux, qui se dirent l’un à l’autre : Quoi ! resterons-nous ici jusqu’à ce que nous mourions ? Il y avait à l’entrée de la porte de la ville quatre hommes lépreux ; ils se dirent l’un à l’autre : Pourquoi sommes-nous assis ici à attendre la mort ?
4 Si nous disons : Entrons dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons assis ici, nous mourrons. Maintenant venez, et passonsb dans le camp des Syriens : s’ils nous laissent vivre, nous vivrons ; et s’ils nous font mourir, nous mourrons. Si nous disons : Entrons dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons assis ici, nous mourrons. Et maintenant, venez, et passonsb dans le camp des Syriens : s’ils nous laissent vivre, nous vivrons ; et s’ils nous font mourir, nous mourrons. Si nous songeons à entrer dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens ; s’ils nous laissent vivre, nous vivrons et s’ils nous font mourir, nous mourrons. Si nous envisageons d’entrer dans la ville, la famine y règne et nous mourrons . Mais si nous restons ici, nous mourrons aussi. Allons nous livrer dans le camp des Syriens ! S’ils nous laissent vivre, nous vivrons, et s’ils nous font mourir, nous mourrons(*) Si nous songeons à entrer dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens ; s’ils nous laissent vivre, nous vivrons et s’ils nous font mourir, nous mourrons. Si nous disons : Entrons dans la ville, la famine est dans la ville, et nous y mourrons ; et si nous restons assis ici, nous mourrons. Maintenant venez, et passonsb dans le camp des Syriens : s’ils nous laissent vivre, nous vivrons ; et s’ils nous font mourir, nous mourrons.
5 Ils se levèrent au crépuscule pour entrer dans le camp des Syriens ; ils parvinrent à l’extrémité du camp des Syriens, et voici, il n’y avait personne. Et ils se levèrent au crépuscule pour entrer dans le camp des Syriens ; et ils vinrent jusqu’au bout du camp des Syriens, et voici, il n’y avait personne. Ils partirent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens ; et lorsqu’ils furent arrivés à l’entrée du camp des Syriens, voici, il n’y avait personne. Ils partirent donc au crépuscule pour se rendre au camp des Syriens. Lorsqu’ils arrivèrent à l’entrée du camp , il n’y avait personne. Ils partirent donc au crépuscule, pour se rendre au camp des Syriens ; et lorsqu’ils furent arrivés à l’entrée du camp des Syriens, voici, il n’y avait personne. Ils se levèrent au crépuscule pour entrer dans le camp des Syriens ; ils parvinrent à l’extrémité du camp des Syriens, et voici, il n’y avait personne.
6 Car le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée ; [les Syriens] se dirent l’un à l’autre : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens, pour venir sur nous. Car le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée ; et ils se dirent l’un à l’autre  : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens, pour venir sur nous. Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée, et ils s’étaient dit l’un à l’autre  : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Egyptiens pour venir nous attaquer. En effet, le Seigneur y avait fait entendre un bruit de chars et de chevaux, le bruit d’une grande armée, et ils s’étaient dit l’un à l’autre  : «Le roi d’Israël a enrôlé contre nous les rois des Hittites et ceux des Egyptiens pour venir nous attaquer Le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée, et ils s’étaient dit l’un à l’autre : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens pour venir nous attaquer. Car le Seigneur avait fait entendre dans le camp des Syriens un bruit de chars et un bruit de chevaux, le bruit d’une grande armée ; [les Syriens] se dirent l’un à l’autre : Voici, le roi d’Israël a pris à sa solde contre nous les rois des Héthiens et les rois des Égyptiens, pour venir sur nous.
7 Ils se levèrent au crépuscule et s’enfuirent ; ils abandonnèrent leurs tentes, et leurs chevaux, et leurs ânes, le camp tel quel ; et ils s’enfuirent pour [sauver] leur vie. Et ils se levèrent au crépuscule, et s’enfuirent ; et ils abandonnèrent leurs tentes, et leurs chevaux, et leurs ânes, le camp tel quel ; et ils s’enfuirent pour [sauver] leur vie. Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu’il était, et ils s’enfuirent pour sauver leur vie. Ils s’étaient levés et avaient pris la fuite au crépuscule, en abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes ; le camp était resté tel quel. Ils s’étaient enfuis pour sauver leur vie.(*) Et ils se levèrent et prirent la fuite au crépuscule, abandonnant leurs tentes, leurs chevaux et leurs ânes, le camp tel qu’il était, et ils s’enfuirent pour sauver leur vie. Ils se levèrent au crépuscule et s’enfuirent ; ils abandonnèrent leurs tentes, et leurs chevaux, et leurs ânes, le camp tel quel ; et ils s’enfuirent pour [sauver] leur vie.
8 Ces lépreux, parvenus à l’extrémité du camp, entrèrent dans une tente et ils mangèrent et burent ; ils en emportèrent de l’argent, de l’or et des vêtements qu’ils allèrent cacher. Puis ils revinrent, entrèrent dans une autre tente et en emportèrent [du butin], qu’ils allèrent cacher. Et ces lépreux vinrent jusqu’au bout du camp ; et ils entrèrent dans une tente, et mangèrent et burent, et en emportèrent de l’argent, et de l’or, et des vêtements ; et ils s’en allèrent et les cachèrent. Et ils retournèrent, et entrèrent dans une autre tente et en emportèrent [du butin], et ils s’en allèrent et le cachèrent. Les lépreux, étant arrivés à l’entrée du camp, pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent, et en emportèrent de l’argent, de l’or, et des vêtements, qu’ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente, et en emportèrent des objets qu’ils allèrent cacher. Arrivés à l’entrée du camp, les lépreux pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent. Ils en emportèrent aussi de l’argent, de l’or et des habits qu’ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente et en emportèrent des objets qu’ils allèrent cacher. Les lépreux, étant arrivés à l’entrée du camp, pénétrèrent dans une tente, mangèrent et burent, et en emportèrent de l’argent, de l’or, et des vêtements, qu’ils allèrent cacher. Ils revinrent, pénétrèrent dans une autre tente, et en emportèrent des objets qu’ils allèrent cacher. Ces lépreux, parvenus à l’extrémité du camp, entrèrent dans une tente et ils mangèrent et burent ; ils en emportèrent de l’argent, de l’or et des vêtements qu’ils allèrent cacher. Puis ils revinrent, entrèrent dans une autre tente et en emportèrent [du butin], qu’ils allèrent cacher.
9 Alors ils se dirent l’un à l’autre : Nous ne faisons pas bien. Ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous nous taisons. Si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, l’iniquité nous trouvera. Maintenant venez, allons informer la maison du roi. Et ils se dirent l’un à l’autre : Nous ne faisons pas bien. Ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous nous taisons. Si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, l’iniquité nous trouvera. Et maintenant, venez, allons et rapportons-le à la maison du roi. Puis ils se dirent l’un à l’autre : Nous n’agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle ; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi. Puis ils se dirent l’un à l’autre : «Nous n’agissons pas bien. Cette journée est une journée de bonne nouvelle. Si nous gardons le silence et que nous attendions jusqu’à la lumière du matin, nous en serons punis. Venez maintenant, allons faire un rapport au palais royal(*) Puis ils se dirent l’un à l’autre : Nous n’agissons pas bien ! Cette journée est une journée de bonne nouvelle ; si nous gardons le silence et si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, le châtiment nous atteindra. Venez maintenant, et allons informer la maison du roi. Alors ils se dirent l’un à l’autre : Nous ne faisons pas bien. Ce jour est un jour de bonnes nouvelles, et nous nous taisons. Si nous attendons jusqu’à la lumière du matin, l’iniquité nous trouvera. Maintenant venez, allons informer la maison du roi.
10 Ils vinrent et crièrent aux portiers de la ville, et les informèrent, disant : Nous sommes venus dans le camp des Syriens ; et voici, il n’y avait personne, aucune voix d’homme, seulement les chevaux attachés, les ânes attachés, et les tentes telles quelles. Et ils vinrent et crièrent aux portiers de la ville, et leur rapportèrent, disant : Nous sommes venus dans le camp des Syriens ; et voici, il n’y avait personne, ni voix d’homme, seulement les chevaux attachés, et les ânes attachés, et les tentes comme elles étaient. Ils partirent, et ils appelèrent les gardes de la porte de la ville, auxquels ils firent ce rapport  : Nous sommes entrés dans le camp des Syriens, et voici, il n’y a personne, on n’y entend aucune voix d’homme ; il n’y a que des chevaux attachés et des ânes attachés, et les tentes comme elles étaient. Ils partirent, appelèrent un homme qui gardait la porte de la ville et annoncèrent  : «Nous sommes entrés dans le camp des Syriens et il n’y a personne. On n’y entend aucune voix d’homme ; il n’y a que des chevaux et des ânes attachés, et les tentes sont restées telles quelles(*) Ils partirent, et ils appelèrent les gardes de la porte de la ville, auxquels ils firent ce rapport : Nous sommes entrés dans le camp des Syriens, et voici, il n’y a personne, on n’y entend aucune voix d’homme ; il n’y a que des chevaux attachés et des ânes attachés, et les tentes comme elles étaient. Ils vinrent et crièrent aux portiers de la ville, et les informèrent, disant : Nous sommes venus dans le camp des Syriens ; et voici, il n’y avait personne, aucune voix d’homme, seulement les chevaux attachés, les ânes attachés, et les tentes telles quelles.
11 Les portiers le crièrent et informèrent la maison du roi, à l’intérieur.
Et les portiers le crièrent et le rapportèrent dans la maison du roi, à l’intérieur.
Les gardes de la porte crièrent, et ils transmirent ce rapport à l’intérieur de la maison du roi. Le garde appela les autres gardes et ils transmirent ce rapport à l’intérieur du palais royal.(*) Les gardes de la porte crièrent, et ils transmirent ce rapport à l’intérieur de la maison du roi. Les portiers le crièrent et informèrent la maison du roi, à l’intérieur.
12 Le roi se leva de nuit et dit à ses serviteurs : Je veux vous dire ce que les Syriens nous ont fait : ils savent que nous avons faim, et ils sont sortis du camp pour se cacher dans les champs, en se disant : Quand ils sortiront de la ville, nous les prendrons vivants et nous entrerons dans la ville. Et le roi se leva de nuit, et dit à ses serviteurs : Je veux vous dire ce que les Syriens nous ont fait : ils savent que nous avons faim, et ils sont sortis du camp pour se cacher dans les champs, disant : Ils sortiront hors de la ville, et nous les prendrons vivants, et nous entrerons dans la ville. Le roi se leva de nuit, et il dit à ses serviteurs : Je veux vous communiquer ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que nous sommes affamés, ils ont quitté le camp pour se cacher dans les champs, et ils se sont dit : Quand ils sortiront de la ville, nous les saisirons vivants, et nous entrerons dans la ville. Le roi se leva alors qu’il faisait encore nuit et dit à ses serviteurs : «Je vais vous dire ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que nous sommes affamés, ils ont quitté le camp pour se cacher dans les champs et ils se sont dit : ‘Quand ils sortiront de la ville, nous nous emparerons d’eux vivants et nous entrerons dans la ville.’» Le roi se leva de nuit, et il dit à ses serviteurs : Je veux vous communiquer ce que nous font les Syriens. Comme ils savent que nous sommes affamés, ils ont quitté le camp pour se cacher dans les champs, et ils se sont dit : Quand ils sortiront de la ville, nous les saisirons vivants, et nous entrerons dans la ville. Le roi se leva de nuit et dit à ses serviteurs : Je veux vous dire ce que les Syriens nous ont fait : ils savent que nous avons faim, et ils sont sortis du camp pour se cacher dans les champs, en se disant : Quand ils sortiront de la ville, nous les prendrons vivants et nous entrerons dans la ville.
13 Un de ses serviteurs répondit  : Qu’on prenne donc cinq des chevaux qui restent encore dans la [ville] (voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui reste en elle ; voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui a péri.) Envoyons-les, et nous verrons. Et un de ses serviteurs répondit et dit : Qu’on prenne donc cinq des chevaux restants, qui demeurent de reste dans la [ville] ; voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui est de reste en elle ; voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui a péri. Envoyons-les, et nous verrons. L’un des serviteurs du roi répondit  : Que l’on prenne cinq des chevaux qui restent encore dans la villeils sont comme toute la multitude d’Israël qui y est restée, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui dépéritet envoyons voir ce qui se passe. L’un des serviteurs du roi répondit  : «Que l’on prenne cinq des chevaux qui restent encore dans la ville. De toute façon, ils sont comme toute la population d’Israël qui est restée  : ils sont à bout, comme toute la population d’Israël. Prenons-les et envoyons quelqu’un voir ce qui se passe(*) L’un des serviteurs du roi répondit  : Que l’on prenne cinq des chevaux qui restent encore dans la ville, -ils sont comme toute la multitude d’Israël qui y est restée, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui dépérit, -et envoyons voir ce qui se passe. Un de ses serviteurs répondit  : Qu’on prenne donc cinq des chevaux qui restent encore dans la [ville] (voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui reste en elle ; voici, ils sont comme toute la multitude d’Israël qui a péri.) Envoyons-les, et nous verrons.
14 Ils prirent deux chars avec leurs chevaux, et le roi les envoya sur les traces de l’armée des Syriens, en disant : Allez voir. Et ils prirent deux chars avec leurs chevaux, et le roi envoya après le camp des Syriens, disant : Allez et voyez. On prit deux chars avec les chevaux, et le roi envoya des messagers sur les traces de l’armée des Syriens, en disant : Allez et voyez. On prit deux chars avec leurs chevaux, et le roi envoya des hommes sur les traces de l’armée syrienne en disant : «Allez voir !»(*) On prit deux chars avec les chevaux, et le roi envoya des messagers sur les traces de l’armée des Syriens, en disant : Allez et voyez. Ils prirent deux chars avec leurs chevaux, et le roi les envoya sur les traces de l’armée des Syriens, en disant : Allez voir.
15 Ils s’en allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, tout le chemin était plein de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur fuite précipitée ; les messagers s’en retournèrent et le rapportèrent au roi.
Et ils s’en allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, tout le chemin était plein de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur fuite précipitée ; et les messagers s’en retournèrent et le rapportèrent au roi.
Ils allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, toute la route était pleine de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur précipitation. Les messagers revinrent, et le rapportèrent au roi. Ils suivirent les Syriens jusqu’au Jourdain et virent que toute la route était pleine d’habits et d’objets qu’ils avaient jetés dans leur précipitation. Les messagers revinrent en informer le roi. Ils allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, toute la route était pleine de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur précipitation. Les messagers revinrent, et le rapportèrent au roi. Ils s’en allèrent après eux jusqu’au Jourdain ; et voici, tout le chemin était plein de vêtements et d’objets que les Syriens avaient jetés dans leur fuite précipitée ; les messagers s’en retournèrent et le rapportèrent au roi.
16 Le peuple sortit alors et pilla le camp des Syriens : la mesurec de fleur de farine fut à un sicle, et les deux mesuresc d’orge à un sicle, selon la parole de l’Éternel. Et le peuple sortit, et pilla le camp des Syriens : et la mesure de fleur de farine fut à un sicle, et les deux mesures d’orge à un sicle, selon la parole de l’Éternel. Le peuple sortit, et pilla le camp des Syriens. Et l’on eut une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, selon la parole de l’Éternel. Le peuple sortit et pilla le camp des Syriens. On eut 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent et 14 litres d’orge pour une pièce d’argent, conformément à la parole de l’Eternel.(*) Le peuple sortit, et pilla le camp des Syriens. Et l’on eut une mesure de fleur de farine pour un sicle et deux mesures d’orge pour un sicle, selon la parole de l’Éternel. Le peuple sortit alors et pilla le camp des Syriens : la mesurec de fleur de farine fut à un sicle, et les deux mesuresc d’orge à un sicle, selon la parole de l’Éternel.
17 Le roi avait préposé à la garde de la porte le capitaine sur la main duquel il s’appuyait ; le peuple le piétina à la porte, et il mourut, selon ce qu’avait dit l’homme de Dieu, ce qu’il avait dit quand le roi était descendu vers lui. Et le roi avait préposé à la garde de la porte le capitaine sur la main duquel il s’appuyait ; et le peuple le foula aux pieds dans la porte, et il mourut, selon ce qu’avait dit l’homme de Dieu, ce qu’il avait dit quand le roi était descendu vers lui. Le roi avait remis la garde de la porte à l’officier sur la main duquel il s’appuyait ; mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, selon la parole qu’avait prononcée l’homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui. Le roi avait confié la garde de la porte à l’officier qui le soutenait, mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, conformément à ce qu’avait dit l’homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui.(*) Le roi avait remis la garde de la porte à l’officier sur la main duquel il s’appuyait ; mais cet officier fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut, selon la parole qu’avait prononcée l’homme de Dieu quand le roi était descendu vers lui. Le roi avait préposé à la garde de la porte le capitaine sur la main duquel il s’appuyait ; le peuple le piétina à la porte, et il mourut, selon ce qu’avait dit l’homme de Dieu, ce qu’il avait dit quand le roi était descendu vers lui.
18 En effet, cela arriva selon la parole que l’homme de Dieu avait adressée au roi, disant : Les deux mesuresc d’orge seront à un sicle, et la mesurec de fleur de farine sera à un sicle, demain à cette heure-ci, à la porte de Samarie. Et il arriva selon la parole que l’homme de Dieu avait adressée au roi, disant : Les deux mesures d’orge seront à un sicle, et la mesure de fleur de farine sera à un sicle, demain à cette heure-ci, à la porte de Samarie. L’homme de Dieu avait dit alors au roi : On aura deux mesures d’orge pour un sicle et une mesure de fleur de farine pour un sicle, demain, à cette heure , à la porte de Samarie. L’homme de Dieu avait alors dit au roi : «On pourra avoir 14 litres d’orge pour une pièce d’argent et 7 litres de fleur de farine pour une pièce d’argent, demain, à la même heure , à la porte de Samarie(*) L’homme de Dieu avait dit alors au roi : On aura deux mesures d’orge pour un sicle et une mesure de fleur de farine pour un sicle, demain, à cette heure, à la porte de Samarie. En effet, cela arriva selon la parole que l’homme de Dieu avait adressée au roi, disant : Les deux mesuresc d’orge seront à un sicle, et la mesurec de fleur de farine sera à un sicle, demain à cette heure-ci, à la porte de Samarie.
19 Le capitaine avait répondu à l’homme de Dieu  : Même si l’Éternel faisait des fenêtres aux cieux, pareille chose arriverait-elle ? Il avait répondu : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas. Et le capitaine avait répondu à l’homme de Dieu, et avait dit : Voici, quand l’Éternel ferait des fenêtres aux cieux, pareille chose arriverait-elle ? Et il dit : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas. Et l’officier avait répondu à l’homme de Dieu  : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Élisée avait dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point. L’officier avait répondu à l’homme de Dieu  : «Même si l’Eternel faisait des fenêtres au ciel, une telle chose ne pourrait pas se produire !» Et Elisée avait dit : «Tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas Et l’officier avait répondu à l’homme de Dieu : Quand l’Éternel ferait des fenêtres au ciel, pareille chose arriverait-elle ? Et Élisée avait dit : Tu le verras de tes yeux ; mais tu n’en mangeras point. Le capitaine avait répondu à l’homme de Dieu  : Même si l’Éternel faisait des fenêtres aux cieux, pareille chose arriverait-elle ? Il avait répondu : Voici, tu le verras de tes yeux, mais tu n’en mangeras pas.
20 C’est ce qui lui arriva : le peuple le piétina à la porte, et il mourut.
Et il lui en arriva ainsi : le peuple le foula aux pieds dans la porte, et il mourut.
C’est en effet ce qui lui arriva : il fut écrasé à la porte par le peuple, et il mourut. C’est en effet ce qui arriva à cet homme : il fut écrasé à la porte par le peuple et il mourut. C’est en effet ce qui lui arriva : il fut écrasé à la porte par le peuple, et il mourut. C’est ce qui lui arriva : le peuple le piétina à la porte, et il mourut.
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